Tout a commencé il y a deux ans par une question lancinante : qu'en est-il des résistants algériens de la Seconde Guerre mondiale déportés dans les camps de concentration nazis, loin des contingents de soldats mobilisés sur le front? Combien étaient-ils, et pourquoi personne ne parle d'eux? Mes premières recherches ont débuté modestement sur Internet, avant de s'étendre aux livres d'histoire et aux fonds d'archives.
C'est ainsi que j'ai découvert par hasard le dossier d'un déporté de mon village, Arezki Feddi. Une véritable surprise : issu du même terreau, proche de ses proches, je n'avais pourtant jamais entendu prononcer son nom. Si ce pan d'histoire locale était resté dans l'ombre, c'est que la mémoire collective l'avait totalement effacé. Cette découverte a agi comme un déclic, me poussant à multiplier les requêtes auprès de tous les services d'archives. Aujourd'hui, je dispose d'une certaine documentation dont je cherche encore le meilleur format de restitution.
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